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" une expérience marquante"
La voie de la solidarité est un excellent moyen pour découvrir
d’autres pays et d’autres cultures tout en apportant
sa contribution personnelle. « C’est une expérience
enrichissante, marquante » s’exclame Damien, jeune volontaire
de l’association KINKELIBA (mission humanitaire en Afrique)
co-présidée par Guy LACOMBE.
« …Tout en inculquant les valeurs essentielles à
la vie en collectivité : écoute, partage, repartitions
des tâches… » complète Antoine, un autre
volontaire en plein chantier-patrimoine via Solidarité Jeunesse.
« Ne pas confondre humanitaire et volontaire » tempère
Laure VANDERKAM, déléguée régionale
Languedoc Roussillon de cette association répartie sur 80
pays : « Partir pour soi est la première motivation,
c’est l’école de la vie qui construit l’individu
».
"être efficace sur place"
La plupart des actions de solidarité s’effectuent
dans les pays du Tiers monde ; « la préparation du
voyage est aussi importante que le voyage lui-même, il ne
faut pas craindre de suivre une formation, tout est bon à
prendre pour être le plus efficace possible une fois sur place
» fait remarquer Marie YOUAKIM, bénévole au
centre de documentation du tiers monde de Montpellier –il
y en a d’autres en France-.
De multiples dispositifs privés ou institutionnels aident
les projets humanitaires des jeunes, tel « Cap Jeunes »
du Conseil Général du Languedoc-Roussillon.
> la table est animée par Franck Dagorn, animateur
service jeunesse de la ville de Lattes
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